Dans son recours, il soutient désormais que la dernière relation se serait déroulée 1 mois et demi, voire 2 mois avant le décès de la victime, ce qui constitue une nouvelle inconsistance dans ses déclarations. Dans tous les cas, force est de constater que passé un délai de 72 heures, il est difficile de retrouver des traces ADN sur le corps d’une personne, de sorte que les thèses du recourant apparaissent très peu probables.