Confronté au fait que des traces d’ADN lui appartenant ont été retrouvées dans l’anus et sur le pubis de la victime, le prévenu a reconnu que la dernière relation sexuelle qu’il a eue avec celle-ci remontant à environ 4 mois (Dossier précité, D. 67 l. 771 ss), contredisant ainsi déjà ses premières déclarations. Il a ensuite affirmé avoir entretenu uniquement