, les déclarations du recourant ont passablement évolué. Il a dans un premier temps indiqué avoir entretenu une seule fois un rapport avec la victime il y a un an (Dossier ARR 23 429 D. 19 l. 24-25), ce qu’il a confirmé lors d’une audition subséquente (Dossier précité D. 66 l. 743-746). Confronté au fait que des traces d’ADN lui appartenant ont été retrouvées dans l’anus et sur le pubis de la victime, le prévenu a reconnu que la dernière relation sexuelle qu’il a eue avec celle-ci remontant à environ 4 mois (Dossier précité, D. 67 l. 771 ss), contredisant ainsi déjà ses premières déclarations.