15.2.1 Premièrement, et s’agissant de l’ADN retrouvé dans l’anus et le pubis de la victime, le recourant soutient dans son recours que sa dernière relation avec la victime remontait à environ 1 mois et demi, voire 2 mois avant sa mort, et qu’il est donc fort probable qu’il lui ait touché la main et que celle-ci ait ensuite étalé son ADN sur ses parties. La thèse évoquée par le recourant apparaît toutefois très peu plausible. En effet, s’agissant des relations sexuelles entretenues avec la victime, les déclarations du recourant ont passablement évolué.