11. Dans son recours, le prévenu soutient en substance que s’agissant de l’ADN retrouvé dans l’anus et le pubis de la victime, celui-ci ne concernerait en rien la soirée du drame. Il indique qu’il était chez elle 2 à 3 jours avant l’incident pour lui apporter de la nourriture, qu’il avait dormi sur place mais qu’ils n’avaient entretenu aucun rapport, leur dernière relation sexuelle remontant environ à 1 mois et demi, voire 2 mois avant sa mort. Il explique qu’il est fort probable qu’il lui ait touché la main et qu’elle ait ensuite étalé son ADN sur ses parties.