Le grief de la défense doit ainsi être rejeté dès lors qu’il n’incombait pas au Tribunal régional d’informer le recourant d’une éventuelle détention pour des motifs de sûreté préalablement à l’audience du 18 septembre 2023. En effet, on ne saurait concevoir qu’un prévenu soit informé plusieurs heures ou jours avant sa mise en détention, ce qui aurait pour effet de rendre quasiment impossible une éventuelle arrestation au vu du risque de fuite existant. Partant, la Chambre de recours pénale constate que le droit d’être entendu du recourant n’a pas été violé par les premiers Juges.