Etant au surplus relevé que le recourant n’aurait finalement pas grand-chose à perdre en quittant la Suisse, si ce n’est de s’épargner une peine privative de liberté suivie d’une expulsion, ce d’autant plus que son centre d’intérêts principal se trouve hors du territoire suisse. 19.4 Pour toutes les raisons évoquées ci-dessus, on peut aisément concevoir qu’une fuite, même dans des conditions inconfortables, serait préférable à une peine privative de liberté suivie d’une expulsion. Dans ces circonstances, il faut ainsi admettre, à l’instar de l’autorité précédente, qu’en dépit des liens que le recourant