Certes, le recourant est resté à disposition des autorités de poursuite pénale durant la procédure et a comparu aux audiences de première instance, alors qu’il était en liberté mais aurait tout aussi bien pu prendre la fuite. Cela étant, sa situation s’est grandement péjorée dès lors que le jugement de première instance le condamne notamment à une peine privative de liberté de 6 ans, sous déduction d’un jour d’arrestation provisoire, suivie d’une expulsion de 10 ans du territoire suisse.