Elle est ainsi d’avis que la combinaison de toutes les mesures de substitution est amplement suffisante pour écarter un quelconque risque de fuite. Enfin, la défense a relevé que la mise en détention pour des motifs de sûreté immédiate, empêchant le recourant de résilier son contrat de travail, de préparer sa famille à un éloignement de longue durée et d’organiser sa paperasse administrative, viole les art. 3 CPP et 3 CEDH relatifs à la dignité humaine.