De plus, il a précisé n’avoir jamais manifesté une quelconque volonté de se soustraire durablement à la justice suisse. À ce propos, le recourant a notamment relevé que s’il avait réellement voulu se soustraire à la procédure pénale et prendre la fuite, il l’aurait fait durant l’instruction ou lors de ses vacances du 4 au 13 septembre 2023 en Espagne (cf. PEN 22 417, D. 1025-1037), lesquelles ont eu lieu entre les plaidoiries – lors desquelles le Ministère public a requis une peine privative de liberté de 7 ans – et le prononcé du jugement oral de première instance.