En outre, la défense a contesté le raisonnement retenu par l’autorité précédente, estimant que le fait que le recourant rende visite de manière quasi quotidienne à sa compagne et à ses enfants en Allemagne ne permet pas de retenir un risque de fuite. À cet égard, le recourant a relevé qu’il serait tout aussi aisé pour les autorités pénales de le retrouver dès lors que son centre d’intérêts se trouve soit en Allemagne soit en Suisse, où vit sa fille aînée et sur laquelle il a un droit de visite, ainsi que son frère et sa tante.