Il aurait été profondément marqué par la détention déjà subie dans la présente procédure, qui a duré plus de 10 jours, de sorte qu’il ne présente pas de risque de récidive – d’autant plus en raison de sa situation financière qui devrait s’améliorer (allocations de l’aide sociale matérielle supérieures à celles qu’il percevait alors qu’il habitait chez sa mère). Me B.________ a en outre rappelé la jurisprudence selon laquelle le risque de réitération ne pouvait être admis qu’avec retenue en lien avec des infractions contre le patrimoine (ATF 143 IV 9 ; 146 IV 326