En outre, ses pupilles étaient dilatées et ne réagissaient pas à la lumière. Au vu de ces éléments, il existait à ce stade déjà des soupçons que le prévenu ait circulé au volant d’un véhicule en état d’incapacité. Interrogé ensuite sur une éventuelle consommation de produits stupéfiants, le prévenu a déclaré aux agents de police avoir consommé quelques jours auparavant de la cocaïne et de la marijuana. Il a donc été soumis à un test de détection rapide des drogues, étant précisé que cet examen préliminaire ne requiert pas l’existence de soupçons particuliers laissant présumer une infraction pour être exécuté.