En outre, le TMC a indiqué que le délai de quatre mois fixé par la jurisprudence entre le renvoi et le jugement est respecté en l’espèce. Cette motivation est adéquate et tient compte du fait qu’il est notoirement très difficile, sinon impossible, d’organiser et de tenir une audience des débats, jusqu’à la reddition du jugement, dans un délai inférieur à quatre mois, lequel est encore admissible au regard du principe de la célérité, selon la jurisprudence constante du Tribunal fédéral (arrêt 1B_97/2007 du 20 juin 2006 consid. 3.2).