16. Entrée en force de la décision du TMC du 2 août 2023 / ne bis in idem 16.1 Si l’on comprend bien les griefs de la défense, celle-ci estime qu’il existe en l’occurrence une décision exécutoire par laquelle la détention pour des motifs de sûreté devait prendre fin le 18 août 2023 et que, dans ces circonstances, la demande de prolongation déposée par le Tribunal régional aurait dû être déclarée irrecevable, faute de quoi le principe ne bis in idem serait violé. 16.2 Les griefs de la défense sur ce point ne sauraient en aucun cas être suivis. Aux termes de l’art.