La défense invoque sur cette base une violation du principe ne bis in idem. Elle soutient en outre qu’au vu de la dernière jurisprudence du Tribunal fédéral 1B_614/2022 du 10 janvier 2023, admettre en l’espèce la requête de prolongation de la détention pour des motifs de sûreté du Tribunal régional reviendrait à violer la jurisprudence fédérale précitée selon laquelle, de l’avis de la défense, le TMC doit pouvoir ordonner, prolonger ou lever de manière contraignante et définitive la détention provisoire ou la détention pour des motifs de sûreté d’un prévenu.