7 ordonnance du 27 septembre 2023. La Chambre de céans relève toutefois que la demande de confidentialité des recourantes n’était pas suffisamment motivée pour justifier une atteinte aux droits du prévenu. En particulier, les recourantes ont fait valoir que la pièce en question concernait le secret de l’entreprise entre C.________ S.A. et l’une de ses clientes, et qu’il serait dommageable aux relations de C.________ S.A. avec cette cliente si le prévenu ou si H.________ tentait d’entrer en contact avec celle-ci.