Il est effectivement constaté que le Ministère public n’a pas transmis la détermination du prévenu précitée aux parties plaignantes et a ensuite rendu les ordonnances querellées en date des 14 et 20 juillet 2023. Partant, en ne transmettant pas cette détermination ainsi que ses annexes, l’autorité intimée a violé le droit d’être entendu des recourantes. En effet, il est de jurisprudence constante que toute prise de position ou pièce nouvelle versée au dossier doit être communiquée aux parties pour leur permettre de décider si elles veulent ou non faire usage de leur faculté de se déterminer.