cela étant, une réparation de la violation du droit d'être entendu peut également se justifier, même en présence d'un vice grave, lorsque le renvoi constituerait une vaine formalité et aboutirait à un allongement inutile de la procédure, ce qui serait incompatible avec l'intérêt de la partie concernée à ce que sa cause soit tranchée dans un délai raisonnable (ATF 142 II 218 consid. 2.8.1 et les références citées). 3.4 En ce qui concerne le premier grief des recourantes, soit le fait que l’autorité intimée ne revient pas sur de nombreux éléments de leur détermination du 4 avril 2023, celui-ci est manifestement mal-fondé.