calomnierait, se contentant de déclarer à cet égard qu’il s’agirait de collègues de travail, de « [gens] connus en ville et du quartier », sans toutefois fournir aucune indication à cet égard. Il semble partant là encore qu’une quelconque investigation sur ces faits n’aura que peu, voire pas de chances d’aboutir. A cela s’ajoute que le seul fait d’être traité de « fou » et de recevoir des commentaires désagréables de la part de ces personnes ne permet pas, sans aucune explication quant aux circonstances dans lesquelles ces propos auraient été tenus, de retenir que diffamation et/ou calomnie il y a eu à l’encontre du prévenu.