ou encore du harcèlement, par le « montage » de la mère de sa fille à son encontre. S’ils ne ressortent pas tels quels de l’audition du prévenu du 14 décembre 2022, ils pourraient néanmoins être compris dans ses allégations vagues de « torture psychique », calomnie, diffamation, harcèlement et menaces dont il rend notamment la police et ses collègues de travail responsables, à compter qu’ils aient été commis avant le 14 décembre 2022, ce qui n’est pas clair. Dans le doute, il convient dès lors d’entrer en matière sur le recours s’agissant de ces faits, étant souligné que le prévenu est un profane en matière juridique. 2.5 Il s’ensuit