nicht gestohlen » (dossier PEN 23 371+372 ; D. 495 l. 263). Au vu de ce qui précède, il est constaté sur ce point que les différentes déclarations du recourant et des tiers précités quant à la provenance de la marchandise sont manifestement incohérentes, contradictoires et confuses. Dans ces circonstances, la thèse du Ministère public selon laquelle la marchandise est le produit d’une ou plusieurs infractions contre le patrimoine, apparaît comme hautement probable, sans pour autant qu’une infraction puisse être reprochée au recourant.