S’agissant du risque de fuite, le TMC a retenu que le prévenu a, dans une certaine mesure, des liens étroits avec la Suisse, mais qu’il a également admis avoir des contacts téléphoniques avec le Canada, pays dans lequel se trouvent ses trois enfants et leur mère. De plus, sa sœur habite en France. Dans ces conditions, le TMC a estimé qu’il existait un risque de fuite concret.