En ce qui concerne le risque de collusion, le TMC a notamment relevé que l’instruction n’en est qu’à son commencement et que de nombreux actes d’investigation doivent encore être accomplis. Il a également précisé que plusieurs auditions de personnes qui pourraient éventuellement fournir des renseignements sur la relation du prévenu et de la victime pourraient avoir lieu. S’agissant du risque de fuite, le TMC a retenu que le prévenu a, dans une certaine mesure, des liens étroits avec la Suisse, mais qu’il a également admis avoir des contacts téléphoniques avec le Canada, pays dans lequel se trouvent ses trois enfants et leur mère.