A titre liminaire, il est relevé que le recourant a déposé plainte pénale pour escroquerie. Il a en substance reproché à la prévenue d’avoir, par l’intermédiaire de sa mandataire, pris diverses conclusions dans le cadre de sa requête de mesures protectrices de l’union conjugale datée du 16 mars 2022, dont la motivation reposerait sur une construction complexe et mensongère. L’argumentation du recourant est sans pertinence. A le suivre, il faudrait considérer qu’il y aurait escroquerie dans pratiquement chaque procès civil.