Ceci étant, à la lecture du courrier litigieux, il n’apparaît pas que la mandataire de la prévenue ait cherché à contraindre le recourant à payer les factures en le menaçant de déposer une requête de mesures protectrices de l’union conjugale s’il ne s’exécutait pas. Au contraire, il y a plutôt lieu de considérer ledit courrier comme un simple avertissement qu’à défaut de paiement, une procédure devra être engagée afin de sauvegarder les intérêts de A.________, et non comme un moyen de pression psychologique de nature à entraver le recourant dans sa liberté de décision.