Il sied d’emblée de relever que la prévenue n’est pas l’auteure de la missive du 17 février 2022, de sorte qu’il ne saurait lui être reproché d’avoir commis l’infraction dénoncée. Ceci étant, à la lecture du courrier litigieux, il n’apparaît pas que la mandataire de la prévenue ait cherché à contraindre le recourant à payer les factures en le menaçant de déposer une requête de mesures protectrices de l’union conjugale s’il ne s’exécutait pas.