En effet, dans son recours du 6 mai 2023, elle se limite en résumé à indiquer qu’elle ne parle pas le français. Elle n’a en effet exposé aucun grief spécifique en vue d’expliquer pourquoi elle serait d’avis qu’une autre décision doit être rendue pour remplacer celle qu’elle combat et en quoi l’autorité précédente aurait méconnu le droit. En particulier, elle n’argumente nullement pourquoi le retrait de plainte doit être considéré comme non valable. A cet égard, il ressort uniquement dudit recours que la recourante a retiré sa plainte car elle craignait que son enfant lui soit retiré.