Il a notamment expliqué qu’il n’y avait aucun risque de fuite concret en l’occurrence, dès lors que le prévenu a pleinement collaboré dans le cadre de la procédure pénale ouverte à son encontre et qu’il n’a pas manifesté la volonté de fuir. Il a enfin estimé qu’une prolongation d’un mois serait amplement suffisante au regard des derniers actes d’instruction 3 qui doivent encore être réalisés.