S’agissant ensuite de la difficulté subjective de la cause, contrairement à ce que prétend le recourant dans son recours, force est de constater que celui-ci séjourne en Suisse depuis au moins huit ans et qu’il a appris le français. On relèvera que lors de son audition du 29 juillet 2022, le recourant a indiqué qu’il n’avait pas besoin d’un traducteur et qu’il a parfaitement été en mesure de répondre de manière circonstanciée aux questions qui lui ont été posées (cf. procès-verbal de l’audition du 29 juillet 2022, l. 1-3 et 106-108).