Il n’existe donc aucune difficulté apparente sur le plan de l’établissement des faits ni sur les éventuelles questions juridiques qui pourraient se poser. Au vu de ce qui a été exposé, il n’est pas certain qu’une personne raisonnable qui disposerait de moyens financiers ferait appel à un avocat. S’agissant ensuite de la difficulté subjective de la cause, contrairement à ce que prétend le recourant dans son recours, force est de constater que celui-ci séjourne en Suisse depuis au moins huit ans et qu’il a appris le français.