3. Le recourant fait valoir qu’il est erroné de considérer que la cause ne présenterait pas de difficultés en fait et en droit. Il indique en substance qu’au vu de sa précarité, la sanction qui pourrait lui être infligée prendra vraisemblablement la forme d’une peine privative de liberté. Il ajoute que sa situation familiale est difficile, dès lors que le regroupement familial lui a été refusé et que sa demande de mariage a été rejetée durant la période pendant laquelle un séjour illégal lui est reproché. Il précise n’avoir aucune connaissance juridique et soutient que sa maîtrise de la langue française est insuffisante.