Ceci est d’ailleurs contredit par le prévenu, qui déclare avoir accompagné D.________ et E.________ pour visiter un ami à eux qu’il ne connaissait pas lui-même et cela sans raison particulière, car il n’avait rien à faire ce jour-là (D. 42 l. 158ss). Ainsi, force est de constater que le prévenu n’a avancé aucune raison plausible quant à son séjour en Suisse ni sur la raison pour laquelle il se trouvait en voiture en compagnie d’D.________ et E.________ à S.________(lieu) et P.________ le jour de vols commis au préjudice de magasins G.________ à S.________(lieu), P.________ et