Eu égard au fait que l’avocat précité n’a jamais annoncé son mandat ni même pris contact avec le Ministère public et au souhait exprimé par le recourant de ne pas faire appel à un défenseur, il n’incombait pas au Ministère public d’interpeller le recourant afin de s’assurer que ce dernier n’avait pas mandaté Me B.________ en qualité de défenseur privé, avant de rendre son ordonnance de non-entrée en matière. Bien au contraire, il revenait au défenseur de choix d’annoncer son mandat, lequel a par ailleurs eu tout le loisir de le faire entre le courrier du 25 janvier 2023 et l’ordonnance querellée du 30 mars 2023.