S’appuyant à cet égard sur la décision rendue le 3 août 2022 par la Chambre de céans, il a en effet considéré que le dépôt d’une somme d’argent par le prévenu ou sa famille n’était pas de nature à l’empêcher de se soustraire à la poursuite pénale, respectivement à une mesure d’expulsion. Il a ajouté la perspective de perdre une somme d’argent était insuffisante pour agir comme frein à toute velléité de disparition du prévenu, notamment dans la clandestinité en Suisse ou dans un pays voisin.