Puis, le Tribunal fédéral a tenu compte de ses circonstances personnelles, soit qu’il était arrivé en Suisse depuis peu, ne maîtrisait pas (du tout) le français et n’aurait pas pu obtenir de l’aide aisément de quelqu’un à réception de l’ordonnance pénale, qui n’avait du reste été précédée d’aucune communication depuis son audition. Pour ces raisons, le Tribunal fédéral avait donc conclu qu’on ne pouvait lui reprocher de ne pas avoir compris que l'ordonnance pénale constituait une décision emportant sa condamnation, ni qu'il lui appartenait de s'y opposer dans un délai de dix jours, excluant de ce fait toute négligence