Et quand bien même tel serait le cas, il lui revenait d’effectuer les démarches nécessaires pour se renseigner sur la signification de l’ordonnance pénale ou la mesure dans laquelle son avocate en avait été informée, cela alors qu’il avait déjà ignoré une première missive du Ministère public. Dans ces circonstances, il y a lieu d'admettre que les éléments essentiels de la procédure ont été portés au recourant de manière conforme et que, n’y ayant pas réagi de manière fautive dans le délai imparti, il ne peut invoquer la protection de sa bonne foi au sens de l’art. 5 al. 3 Cst. 6.3.4