Par conséquent, la procédure de l’ordonnance pénale était largement connue du recourant et a fortiori son issue, peu importe qu’elle ait été cette fois-ci en français. De plus, quand bien même le recourant n’aurait effectivement pas compris qu’il s’agissait d’une ordonnance pénale, ce qui est contesté au vu de ses connaissances de français et de ses précédentes condamnations, force est de constater qu’il lui appartenait alors à tout le moins de se renseigner sans attendre, soit auprès du Ministère public, soit d’un tiers.