faisait l’objet d’une procédure pénale parallèle à la procédure administrative en vue du renvoi et qu’il avait pu dès lors de bonne foi penser que l’ordonnance pénale du Ministère public avait également été notifiée à sa défenseuse, raison pour laquelle il n’avait rien entrepris à sa réception. Vu ses nombreux antécédents judiciaires, la Chambre de céans peine à croire que le recourant n’aurait pas reconnu, ni saisi la portée de l’ordonnance pénale du 2 septembre 2022. Il ressort en effet de son casier judiciaire