Or, il lui incombait d’attirer l’attention des autorités sur un besoin de traduction relatif à l’ordonnance pénale ou de s’enquérir du contenu d’un tel prononcé. A cet égard, il est relevé que le Ministère public lui avait d’ailleurs adressé un courrier en français le 15 août 2022, soit préalablement à l’ordonnance pénale, dans lequel il lui impartissait un délai de 5 jours pour se déterminer sur l’éventuelle révocation de la libération