Au contraire, c’est justement en se fondant sur plusieurs éléments du dossier que le Tribunal régional est arrivé à la conclusion que le recourant maîtrisait suffisamment le français, excluant ainsi tout doute quant aux explications fournies par la défense à cet appui. Partant, dans un tel cas, l’autorité de première instance n’avait pas à ordonner la tenue de débats, ce qui n’était pas nécessaire et aurait de plus été contraire au principe d’économie de la procédure. Le grief tiré de la publicité des débats est ainsi mal-fondé. 4.3.3