cela s’ajoutait que la fixation de la peine liée à la révocation du sursis était complètement erronée et contraire à la jurisprudence du Tribunal fédéral. 3.2.4 Selon le recourant, il y avait ainsi lieu de constater la nullité de l’ordonnance pénale dans laquelle il avait été condamné à 180 jours de peine privative de liberté, ce qui avait encore pour conséquence que la détention subie était illégale, de sorte qu’il avait un droit fondé sur l’art. 429 CPP et l’art. 5 par. 5 de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales (CEDH ; RS 0.101) à une indemnité pour la détention injustifiée.