, la distinction entre une procédure administrative en vue de l’expulsion et une procédure pénale pour séjour illégal n’étant pas compréhensible pour un profane. Il ne pouvait de même pas non plus savoir que sa défenseuse n’était pas au courant de la procédure pénale ni que l’ordonnance pénale ne lui avait pas été notifiée ou simplement qu’il s’agissait d’un autre document ne concernant pas la procédure en cours devant le TMC. Pour ces raisons, le recourant a conclu qu’il n'avait ainsi pas pu valablement renoncer à la défense d'office lors de son audition du 15 juin 2022 ni à une traduction du procèsverbal et de l’ordonnance pénale.