Ce faisant, le Ministère public n’a causé aucun préjudice au recourant et/ou à son défenseur et n’a donc pas violé la protection de la bonne foi dont le recourant pouvait se prévaloir ni n’a commis un quelconque abus de droit. Il ne peut en outre être considéré que cette révocation serait intervenue en temps inopportun du simple fait qu’un mandat au sens de l’art. 312 CPP en vue de faire interroger des témoins était en cours d’exécution par la police.