Il leur a dès lors imparti un délai de 10 jours pour faire parvenir leurs éventuelles prises de position à ce sujet. Le 24 mars 2023, le prévenu, par son défenseur, a pris position, contestant que les conditions à la révocation de la défense d’office soient remplies et concluant au maintien de celle-ci. Par ordonnance du 27 mars 2023, le Ministère public a retiré la défense d’office accordée au prévenu et révoqué avec effet immédiat le mandat d’office confié à Me B.________. Il a de plus retiré l’assistance judiciaire gratuite accordée à la partie plaignante et également révoqué avec effet immédiat le mandat d’office confié à sa défenseuse.