la prévenue (BA 22 980), soit celle en lien avec l’usage litigieux du Taser. Certes, ce courrier a été rédigé par un mandataire professionnel et n’utilise pas le terme « plainte pénale ». On comprend toutefois que le recourant entend poursuivre les prévenus pour leur comportement faisant l’objet de l’instruction pénale, dont il est rappelé qu’une instruction a été ouverte pour abus d’autorité et évent. lésions corporelles simples à l’encontre de la prévenue. Il constitue ainsi manifestement une plainte pénale valable à l’encontre tout du moins de la prévenue, étant rappelé que pour qu’une plainte soit valable au sens de l'art.