En effet, s’il apparait que le courrier du 25 mai 2022, par lequel le recourant se limite à soulever que la responsabilité des prévenus s’agissant de l’utilisation du Taser ne peut être exclue et demande à être tenu informé de l’ouverture d’une enquête, ne constitue pas une plainte pénale valable, il n’en va pas de même du courrier du 8 juillet 2022. Dans cette missive, il a confirmé se constituer partie plaignante au pénal et au civil contre les prévenus « ayant procédé à son appréhension et dont le comportement est sujet de l’enquête », faisant manifestement référence à l’instruction ouverte contre