, il n’a pas tenu compte de ces paramètres dans l’examen de la licéité du moyen de contrainte directe employé et a retenu que le Taser avait été déclenché pendant l’agression du prévenu par le recourant, ce qui n’est pas établi. Or, au vu de ce qui précède, on doit constater qu’il n’est pas manifeste que l’utilisation du Taser contre le recourant, qui plus est sans sommation préalable, sur une durée de 43 secondes et alors même qu’une tierce personne était au contact de la personne tasée, était justifiée, nécessaire et proportionnée aux circonstances dans le cas d’espèce.