Dans ledit courrier sont en effet détaillés les scénarios dans lesquels le courant électrique peut traverser le corps de la tierce personne, soit par exemple en cas de câbles endommagés ou si les flèches ne sont pas accrochées au corps, mais aux vêtements. Quant à la personne visée par le Taser, il sied de relever que le recourant a déclaré que lorsque sa mère l’avait touché pendant la décharge, la douleur était devenue « plus intense » (p. 4 l. 134-139). Or, malgré ce qui précède, l’ordonnance attaquée reste muette sur ces questions.