Cela appelle plusieurs remarques. Tout d’abord, comme il en découle notamment du courrier du 12 septembre 2022 du remplaçant du commandant de la police cantonale bernoise, tout risque pour la tierce personne n’est pas exclu, de même que pour la personne tasée d’ailleurs. Dans ledit courrier sont en effet détaillés les scénarios dans lesquels le courant électrique peut traverser le corps de la tierce personne, soit par exemple en cas de câbles endommagés ou si les flèches ne sont pas accrochées au corps, mais aux vêtements.